« L’Afrique doit prendre son destin en main » Thomas Sankara (1949-1987)
Très bel hommage à cet homme de valeur à travers le reportage de Robin Shuffield diffusé sur Arte le 4 Août 2009, date du 26e anniversaire de la révolution burkinabè.
Assassiné le 15 Octobre 1987, après 4 années de pouvoir, il avait foi dans son pays qu’il avait renommé « Pays des Hommes intègres ».
De la trempe d’un Obama, esprit brillant et généreux, énergique et passionné, ce président des pauvres luttait contre la corruption et pour un développement « autocentré ».Lire le reste de cet article »
Il y a 75 ans, les pères blancs fondateurs de la paroisse de Dano avaient réservé un terrain de 2 ha., sur un secteur marécageux, au calme, où ils avaient planté des manguiers.
Actuellement, la paroisse de Dano a décidé de mettre ce terrain à disposition des jeunes en saison sèche où ils n’ont pas de travail, pour en faire un maraîchage, mais aussi un lieu de repos et une buvette : « le manguier de la paix ».
Une association a été montée. Ces jeunes - encadrés par un ingénieur agronome -sont très fiers de montrer ce qu’ils ont commencé à cultiver : de la salade – des haricots verts – des concombres – des tomates – des ignames – des aubergines - des gombos (tout petit légume vert) - du brè (oseille) – des oignons violets. Lire le reste de cet article »
Ce ne fut que du bonheur cette ambiance « african folk blues » où nous a entraîné Victor Démé, auteur- compositeur chantant son pays avec enthousiasme !
Sa simplicité, sa gentillesse et sa bonne humeur sont communicatives et il fait lever la salle pour chanter avec lui ! Avec sa guitare, son sourire et sa poésie, c’est un peu le « Henri Salvador » burkinabè qui – entouré de ses 4 musiciens - nous offre, en langue mossi et en dioula, une version rythmée de son album .
Ses textes rendent hommage aux femmes et aux « mamans » ; ils parlent de respect « Djôn’maya », d’espoir, d’appel à tous les burkinabè pour bâtir ensemble leur pays « Peuple Burkinabè »…
Merci à ce chanteur mandingue, à sa joie de vivre et à son bel optimisme !
Monique (06)
Conférence donnée à Roquefort les Pins par Monsieur Ousseini DIALLO, burkinabè Docteur ès Sciences Economiques - Université de Nice-Sophia Antipolis – Spécialiste du commerce international, du développement et de la lutte contre la pauvreté
Son objectif est de montrer l’impact considérable que peut avoir le commerce international dans la redynamisation des économies africaines en général et de l’économie burkinabè en particulier .Il tente également de montrer comment, à partir d’une meilleure redistribution de l’aide publique au développement émanant des pays du Nord, le Burkina Faso peut, très rapidement, relever des défis immenses comme l’apport de l’eau potable, la santé et l’éducation à tous les burkinabè. En somme, il propose des pistes pour asseoir les véritables bases du développement tout en apportant les biens fondamentaux (santé, éducation,…) aux populations et en menant une lutte efficace contre la pauvreté.
« Le jeune burkinabè, docteur es sciences économiques, après de brillantes études…est porté par son envie d’agir pour l’Afrique » article Nice Matin du 2 Avril 2009 (et consulter article Nice Matin du 31 Janvier 2008)
LE PALUDISME
Un moustique, l’anophèle, transmet un parasite, le plasmodium, qui peut être mortel,surtout chez les enfants, les vieillards et les personnes fragiles. Toutes les 30 secondes un enfant meurt du paludisme. Présent dans plus de 100 pays, le paludisme touche 40% de la population mondiale. En 2004, on dénombre 4 fois plus de cas et trois fois de mort qu’en 1970 ! Les parasites ont développé une résistance aux anti-paludéens classiques.L’anophèle femelle pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs.
La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais,marigot). En piquant l’homme, le moustique lui injecte dans le sang sa salive infectée par le parasite plasmodium. Le parasite s’installe alors dans le foie humain où il se multiplie.Puis, les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique un homme infecté, il s’infecte à son tour et transmet la maladie à d’autres humains. Lire le reste de cet article »
L’année 2008 dans le rétroviseur du Pr Wetta /
mardi, 30 décembre 2008 / Lassané
Claude Wetta en tant que membre influent et engagé de la société civile est une personnalité qu’on ne saurait présenter en quelques mots. Maître assistant et directeur de l’UFR-SEG (Unité de formation et de recherche - sciences économiques et de gestion) l’homme est entre autres, titulaire d’un doctorat de 3e cycle en économie de la production obtenue à l’université de Nice en France. L’homme, qui a animé nombre de conférences sur le plan national qu’international est aussi l’auteur ou le coauteur de plusieurs études, rapports et ouvrages. C’est à lui que nous avons laissé le soin de jeter un regard rétrospectif sur 2008, une année à forte coloration économique.
1. Dans le monde et en Afrique En juin 2008, la crise des prix des produits alimentaires et des carburants a convergé avec la crise financière pour plonger le monde dans une crise comparable à celle de 1929. Elle s’est limitée dans les premiers mois aux pays développés. Initialement les pays pauvres ont semblé épargnés par la crise financière, mais en septembre, il a fallu se rendre à l’évidence que cette crise était réellement mondiale et généralisée (emploi, économique, etc.). Lire le reste de cet article »
Taali Jaadal Giisoore e Huutooru (en fulfude = peul) Giisoore e huutoooru kam ɓen njaadanno jonle giisoore sawti jaadal hakkundem e
huutooru naati na yimana huutooru na yenna huutooru nde dilli yiilowaade fuu na
wi’a : Alla bonni huutooru nga ɗemngal sawru caliɗiiru baa njuuro ɗeppal
kunkuuru, ɗappa, nyaaɗa ɓannduwa, jako huutooru woɗɗaaki nani ko giisoore wi’i. Lire le reste de cet article »