Etre femme au Burkina Faso

Sunday 12 October 2008

Droit de cité – Etre femme au Burkina Faso, de Monique Ilboudo (ministre de la promotion des Droits humains du Burkina Faso en 2006),          
Editions du remue-ménage,2006  – extraits

Les femmes ont-elles droit de cité dans la patrie des Hommes intègres?

I. Un corps à soi - Une pratique barbare : l’excision
Au Burkina Faso, comme dans plusieurs autres sociétés africaines, l’excision faisait traditionnellement partie d’un processus initiatique marquant le passage de l’enfance à l’âge adulte. Cela  n’est plus le cas aujourd’hui…Le rituel qui entourait l’excision n’a plus cours. Seule subsiste l’opération, la boucherie. Lire le reste de cet article »

Noires Douleurs - à propos de l’excision

Tuesday 29 July 2008

 Exposé du documentaire  du 28 Juillet 2008 sur France 3

4 femmes africaines vivant en France racontent leur excision réalisée de force soit en bas âge, soit à la puberté. Psychologiquement, ce souvenir reste très douloureux pour elles : l’acte d’amputation a été violent et  sans anesthésie .Elles se sentent humiliées dans leur dignité d’être humain et atteintes dans leur féminité, n’éprouvant pas de plaisir sexuel. Lire le reste de cet article »

Le mariage, l’adultère et sa réparation en milieu traditionnel Dagara

Monday 30 June 2008

Vu la nature et la forme qu’impose notre document, nous précisons tout de suite que notre souci est moins de mener une réflexion en cernant tous les contours du sujet que de faire  une description de la réalité du mariage, de l’adultère et de sa réparation en milieu dagara dans  le but d’informer. Notre essai s’articulera en deux points essentiels : I- Le mariage en milieu dagara, II- L’adultère et sa réparation

 I– Le mariage en milieu dagara
I- 1. Définition Nous précisons d’emblée que dans le contexte socio-culturel dagara, à l’instar de nombreux peuples d’Afrique, le mariage est «  une alliance entre deux grandes famille, qui se réalise par le lien de deux individus » d’où la priorité du consentement des familles sur celui des individus. Ce consentement est ratifié par la « dot » que la famille de l’homme donne à celle de la femme. Ainsi en milieu dagara, une femme mariée est celle pour laquelle la dot a été versée avec les  rites qui l’accompagnent

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"Avec nos plumes marteaux-piqueurs avec nos mains sandales de fête nous graverons sur la terre ferme nos mots de feu." Tanella Boni
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